Sahih Al Adab Al Moufrad - Hadith n°0009
Sahih Al Adab Al Moufrad » Hadith n°0009
D’après Abou Bourda : J’ai vu ‘Abdallah Ibn ‘Omar (qu’Allah les agrée lui et son père) et un homme du Yémen qui faisait le tawaf autour de la Ka’ba (1) en portant sa mère sur son dos.
Il disait : Je suis pour elle son chameau docile et si sa monture fuit, moi je ne fuis pas !
Puis il a dit : Ô Ibn ‘Omar ! Est-ce que tu penses que je l’ai rétribuée (2) ?
‘Abdallah (qu’Allah l’agrée) a dit : Non et même pas une seule contraction !
Puis ‘Abdallah (qu’Allah l’agrée) a fait le tawaf, il s’est rendu vers le maqam (3) et a fait deux unités de prière puis il a dit : Ô Ibn Abi Moussa (4)! Toutes les deux unités de prière permettent d’expier ce qui les précède (5).
(Rapporté par Boukhari dans Al Adab Al Moufrad n°11 et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Al Adab Al Moufrad n°9, Hadith Sahih Isnad)
Il disait : Je suis pour elle son chameau docile et si sa monture fuit, moi je ne fuis pas !
Puis il a dit : Ô Ibn ‘Omar ! Est-ce que tu penses que je l’ai rétribuée (2) ?
‘Abdallah (qu’Allah l’agrée) a dit : Non et même pas une seule contraction !
Puis ‘Abdallah (qu’Allah l’agrée) a fait le tawaf, il s’est rendu vers le maqam (3) et a fait deux unités de prière puis il a dit : Ô Ibn Abi Moussa (4)! Toutes les deux unités de prière permettent d’expier ce qui les précède (5).
(Rapporté par Boukhari dans Al Adab Al Moufrad n°11 et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Al Adab Al Moufrad n°9, Hadith Sahih Isnad)
(1) C’est une adoration qui consiste à faire sept tours autour de la Ka’ba.
(2) C’est à dire : -Est-ce que tu penses que cet acte difficile que je fais pour elle me permet de lui donner complètement le droit qu’elle a sur moi ?-
(3) C’est à dire le -maqam Ibrahim- qui est une petite construction proche de la Ka’ba.
(4) C’est le surnom (kounia) de Abou Bourda.
(5) C’est à dire comme péchés.
عن أبي بردة أنّه شَهِدَ ابنَ عُمرَ ورَجُلٌ يَمانيٌّ يَطوفُ البيتَ حَمَلَ أُمَّهُ وراءَ ظَهْرِهِ يَقولُ: إنِّي لها بَعِيرُها المُذَلَّل، إنْ ذَعِرَتْ رِكابُها لم أَذْعَر، ثُمَّ قال: يا ابنَ عُمرَ، أُتُراني جَزَيْتُها؟ قال: لا، ولا بزَفْرَةٍ واحدةٍ. ثُمَّ طاف ابنُ عُمرَ فأَتَى المَقامَ فصَلَّى ركعتين، ثُمَّ قال: يا ابنَ أبي موسى، إنَّ كلَّ ركعتين تُكَفِّرانِ ما أمامَهُما.
(رواه الإمام البخاري في الأدب المفرد رقم ١١ و صححه الشيخ الألباني في صحيح الأدب المفرد رقم ٩)
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(رواه الإمام البخاري في الأدب المفرد رقم ١١ و صححه الشيخ الألباني في صحيح الأدب المفرد رقم ٩)
حكم : صحيح الإسناد