Silsila Sahiha - Page 773 » Hadith n°0413


Uqbah Ibn ‘Âmir (رضي الله عنه) rapporte que le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit :

« Si tu vois qu’Allâh accorde au serviteur ce qu’il aime des biens de ce monde (1), bien qu’il Lui désobéisse, alors cela n’est qu’un istidrâdj (2) »

Puis il récita (Le verset suivant)

Puis, lorsqu’ils eurent oublié ce qu’on leur avait rappelé, Nous leur ouvrîmes les portes donnant sur toute chose (l’abondance); et lorsqu’ils eurent exulté de joie en raison de ce qui leur avait été donné, Nous les saisîmes soudain, et les voilà désespérés.
(Sourate 6 : les bestiaux, Verset 44)

فَلَمَّا نَسُواْ مَا ذُكِّرُواْ بِهِ فَتَحْنَا عَلَيْهِمْ أَبْوَابَ كُلِّ شَيْءٍ حَتَّى إِذَا فَرِحُواْ بِمَا أُوتُواْ أَخَذْنَاهُم بَغْتَةً فَإِذَا هُم مُّبْلِسُونَ

(Rapporté par Al Bayhaqi dans مجمع الزوائد et authentifié par Cheikh Albani dans la Silsila Sahiha n°413, Hadith Sahîh)

(1) C’est à dire comme argent, enfant, rang dans la société…

(2) C’est à dire qu’à chaque fois qu’il commet un péché alors un bienfait d’Allah vient avec ce péché et ceci lui fait oublier la demande de pardon.
Ainsi il se rapproche petit à petit du châtiment puis il est saisi brusquement par la punition divine.
(Fayd Al Qadir, hadith n°629)

Si on doit simplifier, c’est lorsque Allah Ta’ala mène une personne à sa perte en raison de ses péchés

إذا رأيت الله يعطي العبد من الدنيا على معاصيه ما يحب فإنما هو استدراج ثم
تلا: * (فَلَمَّا نَسُوا مَا ذُكِّرُوا بِهِ فَتَحْنَا عَلَيْهِمْ أَبْوَابَ كُلِّ شَيْءٍ حَتَّىٰ إِذَا فَرِحُوا بِمَا أُوتُوا أَخَذْنَاهُمْ بَغْتَةً فَإِذَا هُمْ مُبْلِسُونَ) * « .
(رواه البيهقي و صححه الشيخ الألباني في السلسلة الصحيحة رقم ۴۱۳/)

حكم:إسناده قوي

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